PIERRE LIEBAERT

Dans son premier projet photographique, intitulé Macquenoise, le regard du jeune artiste belge s’était déjà porté sur la ruralité. Mais une forme de ruralité marginale. La série photographique exposée au Centre d’Art GwinZegal en 2015 était plus liée à des questions humaines et esthétiques que journalistiques. La ferme était un moyen, un prétexte pour parvenir à retranscrire une atmosphère, une scène parcourue d’êtres et de visages soumis aux cycles incessants des saisons. Nourri de ce précédent projet et convaincu des liens culturels, paysagers et ruraux qui unissent la Bretagne à la Belgique, Pierre Liebeart aimerait axer cette résidence sur l’élevage du porc en explorant un autre champs de la ruralité, au travers cet animal qui possède en outre une charge symbolique quasi universelle. En 2017, il a suivi les pérégrinations d’un vétérinaire de campagne et d’un couple gérant une exploitation en passe de disparaître. Il en a tiré un poème sombre romantique et intriguant sur le rapport de l’homme et de l’animal.

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